On se calme. L’homme ci-dessus n’est pas la dernière recrue d’Autrement, ni l’icône publicitaire que nous avons choisie pour promouvoir Chambres à Part.
Le sujet est nettement plus sensible. Et oui : l’un des thèmes qui nous a le plus agité récemment n’est ni l’affaire Polansky, ni la grippe A, ni la disparition de Patrick Swayze, mais plutôt : comment-faire un bon café sans bousiller la planète ? Ne souriez pas : c’est une question difficile.
Comme quelques millions de personnes, certains d’entre nous avaient succomber à la fameuse Nespresso. C’est pratique, c’est très bon, et on doit bien avoir une petite partie de notre inconscient qui succombe à l’effet Clooney. Perso j’en ai une à la maison, et c’est parfait pour la faible utilisation que j’en ai, le week-end essentiellement.
Maintenant, à usage intensif, en entreprise, on est un peu gênés aux entournures. Toutes ces capsules fabriquées, consommées puis jetées, ça ressemble quand même à un énorme gâchis de matière et d’énergie. Nestlé a beau jeu de mettre en place un système de recyclage en magasin (c’est toujours mieux de les jeter à la poubelle), il a bien fallu les fabriquer, il faut ensuite les laver, fondre l’aluminium et en fabriquer de nouvelles. Bref, on est loin du compte.
La question reste donc : comment faire un bon café, de type Expresso, pour 10 à 20 tasses par jour, sans passer pas la case « machine professionnelle à 1 000 euros », avec une bonne ergonomie ? C’est à dire sans en mettre partout. Et en quelques secondes pour chaque tasse.
Nous, on n’a pas (encore) trouvé. Si vous avez résolu cette question difficile et hautement stratégique, nous sommes preneurs de vos idées.
Et juste après, vous passerez bien prendre un café.
Michel


